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Consom'acteurs 2005 
Salon Régional du commerce équitable et de la Consommation responsable
19 & 20 novembre 2005
 
Le " Collectif pour une Economie Solidaire-Alsace " organise le week-end des 19 et 20 novembre au Centre Sportif et Culturel d’UNGERSHEIM : " Consom’acteurs 2005 ", le 3° Salon Régional du Commerce Equitable et de la Consommation Responsable, avec la participation de la C.A.M.S.A (Communauté d'Agglomération Mulhouse Sud Alsace).

Une cinquantaine d’exposants permettront au visiteur de découvrir toute la richesse et la diversité de la démarche du commerce équitable en Alsace : produits agro-alimentaires, artisanat d’art, tapis, textile, confection et mobilier provenant des quatre coins du monde.
Comme l’année dernière, un accent tout particulier sera mis sur le rôle clé des consommateurs dans la transformation des rapports économiques et dans la protection de l’environnement par l’ouverture du Salon à la production bio et à de nouvelles formes de consommation " citoyenne " et " responsable ".
Chacun pourra circuler dans ce Salon, au gré de sa fantaisie, au milieu des senteurs et des saveurs du monde, rencontrer des acteurs locaux qui proposent des démarches pratiques et concrètes pour faire progresser les échanges équitables entre les peuples (commerce, mais également tourisme et placements solidaires). La préservation – au quotidien – de notre environnement dans le cadre d’un développement durable (covoiturage, écotourisme, échanges de services, agriculture bio, maîtrise de l’énergie…) sera aussi à l’honneur.
Stands de presse et de documentation, expositions et projections vidéo en continu permettront, à ceux qui le désirent, de prolonger la découverte et la réflexion.
De nombreuses animations (conférence, table-ronde, témoignage d’un travailleur dans les plantations de bananes d’Equateur, concert, théâtre d’improvisation,…) agrémenteront ces deux journées : le programme complet est disponible sur
www.alsace-equitable.org

Toutes ces animations seront ouvertes gratuitement aux visiteurs du Salon.
Les jeunes visiteurs y trouveront également un espace spécifique proposant jeux et animations diverses pour une approche originale de la consommation citoyenne.
Enfin, jeunes et moins jeunes pourront se retrouver à la buvette pour une dégustation de boissons et de pâtisseries " équitables ". Possibilités de restauration bio et/ou équitable samedi et dimanche.

Renseignements pratiques :
Date : Samedi 19 et Dimanche 20 novembre 2005
Lieu : Centre Sportif et Culturel à UNGERSHEIM (68)
– à l’entrée d’Ungersheim, sur la D 4bis, en venant d’Ensisheim.
Horaires : Samedi 19.11 de 11 H 00 à 19 H 00
Dimanche 20.11 de 10 H 00 à 18 H 00
Prix d’entrée : 2 €


Matinée tragique à Onne (Nigeria)

Vous ne savez jamais comment votre journée finira.
Pour le P. John Emenike Okoronkwo et le scolastique Vincent Sadiku, ce 1er juin 2005 commençait comme un autre jour. Ce matin-là le P.John avait reçu la visite du P. Remigius Ndubuisi curé de la paroisse voisine. Le P.Remigius a demandé au P. John de le conduire avec le frère Vincent à une banque à Onne dans la région du Delta. John, Vincent Sadiku (un scolastique en stage à la paroisse St. Gregory à Bomu dont John est le curé) et Remigius sont allés ensemble à la banque. Pendant qu?ils étaient là, John et Vincent restaient dehors à bavarder avec un des agents de sécurité de la banque tandis que Remigius était à l?intérieur à traiter une affaire. En quelques minutes une bande de voleurs armés est arrivée et a commencé aussitôt à tirer au hasard sur l?agent de sécurité et ceux qui étaient à côté de lui. John et Vincent ont été touchés et sont morts sur le coup. Remigius qui était encore à l?intérieur s?est échappé avec des blessures multiples. John, ordonné en juillet 2003, avait 33 ans et Vincent en avait 25.
comunication du service Infos
maison généralice, Rome


TSUNAMI
L’Asie déshabillera-t-elle l’Afrique ?
le 20 janvier 2005,

(Syfia Suisse) L’ONU redoute que la mobilisation en faveur des victimes d’Asie ne fasse oublier les autres urgences planétaires, notamment en Afrique. Comment transformer ce coup de cœur en effort durable ? Une question à 50 milliards de dollars pour les stratèges de Kofi Annan.

"...

chaque jour 30 000 enfants meurent en silence de maladies évitables, avant tout en Afrique : "Soit un tsunami chaque semaine !" La compassion est compétitive, mais pas égalitaire...
Ainsi, l’aide humanitaire en RDC ne totalise que 188 millions de dollars en 2004. En 2003, la Côte d’Ivoire n’a reçu que 54 % des fonds demandés par l’ONU, le Liberia 45 % et le Mozambique 15 %. La menace des criquets en Afrique semble oubliée. Les conflits du Darfour, du nord de l’Ouganda, des Grands Lacs sont notoirement négligés, sans parler d’une dizaine d’autres foyers potentiels. "Le manque d’argent est l’une des raisons qui empêchent l’ONU de stopper les tueries dans une grande partie de l’Afrique", ajoute Jan Egeland.
...." lire à www.alternatives.ca/article1652.html



de Mauritanie (RDC)
Un' was ne'les ?
alors quoi de neuf ? ,( en dialecte francique)

Un nouveau projet : Atar
Ville au coeur du pays maure; Atar est encore largement marquée par la tradition, surtout dans les mentalités, même si le tourisme y a introduit du changement. Depuis 1998 en effet la ville est une destination touristique pour des charters en provenance de Paris et de Marseille, durant les six mois de la saison fraîche (fin octobre jusqu'à avril). Cela a crée des emplois dans la région, qui pour le reste doit se contenter du commerce, de l'élevage (chameaux, chèvres) et d'un peu d'agriculture en oasis (dattes, carottes).
Généralement les touristes qui choisissent cette destination font le choix d'un voyage à la découverte du désert (marche à pied, en chameau, circuits en 4x4 et - malheureusement ?- depuis cette année en quad) et fréquentent en fait très peu la ville ce qui limite peut-être les effets néfastes liés habituellement au tourisme, mais pour tous ce phénomène est vu comme une manne providentielle. Dans un pays où les salaires les plus bas sont d'environ 35 euros par mois, il y a effectivement de quoi créer des vocations de guides, chauffeurs, hôteliers, etc... Mais de plus en plus, les retombées financières semblent se cantonner aux sociétés de 4i tourisme et à ceux qui imposent à ces dernières moultes taxes. Le commun devra se contenter de son sort ou entretenir son rêve. Pour le moment je n'ai pas encore commencé à sillonner la région car j'ai préféré prendre le temps de me poser, créer quelques contacts amicaux et préparer l'avenir. A partir d'octobre 2005 il est prévu que la Mission d'Atar puisse servir de lieu de formation pour le diocèse afin d'initier les nouveaux et nouvelles aux réalités du pays: langue surtout, mais aussi histoire, cultures, mentalités, religion. Je suis chargé de mettre cela en place, d'accueillir les éventuels candidats ainsi que de préparer des cours en conséquence. Le projet est stimulant et s'inscrit bien à la fois dans mes centres d'intérêts et dans la continuité de la formation que j'ai suivi à Rome avant de venir en Mauritanie. C'est principalement par manque d'effectifs que ce projet, qui date déjà de quelques années, avait jusqu'à présent été reporté. Ce projet ne devrait pas trop empiéter sur l'animation de la " paroisse ", bien au contraire, puisque actuellement nous sommes huit à l'eucharistie du dimanche: trois religieuses Filles de la Charité (engagées selon le charisme de leur Institut dans le service des pauvres, ce qui se concrétise ici pour deux d'entre elles par les soins aux enfants gravement dénutris et pour la troisième à la formation des jeunes filles à la couture et en alphabétisation) et quatre travailleurs du bâtiment (maçons, peintres) des pays limitrophes 3 venus pour quelques mois ou quelques années tenter leur chance à Atar. La difficulté n'est pas tant de trouver du travail... que d'être payé pour le travail effectué!

2004 : l'année des criquets
Autrefois les années étaient mémorisées en fonction d'événements majeurs, si cette coutume se poursuivait jusqu'à ce jour, 2004 serait appelée sans nul doute l'année des criquets. En effet, suite aux pluies de l'an dernier qui avaient fait verdir le désert - ce dont je m'extasiais- les groupes résiduels de criquets disséminés perpétuellement à travers le désert à gauche, à droite, ont pu refaire leur force et monter des opérations d'envergure. Associés à des négligences humaines et à des retards dans la mobilisation (nationale et internationale) dans la lutte, les criquets connurent cette année leur période de gloire: ce fut la plus grande invasion depuis environ quarante ans . L'ensemble des pays sahéliens de l'Afrique de l'Ouest furent touchés mais c'est la Mauritanie qui fut vraisemblablement la plus dévastée, puisqu'on estime à 50 % de ses récoltes détruites. L'ampleur qu'a pris le phénomène cette année nous assure de la présence acridienne pour les années à venir, certains parlent de 5 ans. Les criquets que j'ai vu à l'oeuvre ont une voracité redoutable: non seulement ils mangent mais ils détruisent plus largement tout ce qu'ils touchent dépouillant les arbres jusqu'à l'écorce! Depuis leurs passages, j'ai vu des arbres reverdir, par contre lorsqu'ils s'attaquent aux récoltes c'est foutu.
Marc Botzung
décembre 2004

1-Dans notre métier la polyvalence semble être parfois sans fin...
2-C'est l'effet ressenti et c'est aussi le titre d'un livre récent consacré à l'entreprise qui exploite le fer mauritanien: PierreBonte, La montagne de fer,Karthala,2001,364p.
3-Sénégal, Gambie, Guinée Bissau.
4-La demière grosse année à criquets avait été 1987, or cette année ce fut pire.

voir aussi
[ dans notre chapitre : Actions en Afrique]
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Dans l'agenda,
Proposer un événement
Dans notre "Webzine"
Suppléments de nos rédacteurs

Année mondiale de l'Afrique
Ils veulent faire de 2005 l'année mondiale de l'Afrique, pour qu'on parle de ce continent autrement, d'autres choses que des guerres, des maladies, des massacres. Ils voudraient que l'Afrique ne soit plus une zone d'influence mais une zone d'affluence : initiatives, investissements... Ils ont créé une association, un site internet : www.africa2005.com



Une fable ?
5 000 000 d'Euros en un jour ... "
3 275 000 000 de centimes ou de FCFA ( 3 milliards et plus ! ) pour une journée, le 28 novembre 2004, c'est ce que dépense l'UMP, premier parti de France -en responsabilité de gouvernement de la France- , pour faire la fête au jour de "l'intronisation" de M. Sarkozy.
Le même jour, porte de Montreuil (Est de Paris), en prolongement du marché aux puces, des dizaines, centaines (?) de pauvres, exclus et/ou sans-papiers, -habitués des lieux, arrivés à 5h, 6h du matin par de rares bus bondés- attendront jusqu'à 11 h du matin, dans le froid et la pluie, de pouvoir exposer leurs pauvres fripes ou surplus de nos poubelles, pour gagner 5, 10 ou 20 euros pour finir le mois, asticotés par des CRS dans leur bon droit parce que "Madame, Monsieur, voyez-vous, la vente à la sauvette, c'est illégal" !
A quand la pauvreté déclarée illégale après que nos gouvernants se soient assurés que tous peuvent vivre dignement dans notre pays ?

Aux dernières nouvelles, il y a mieux, G.W. Bush pour sa deuxième investiture a fait 8 fois mieux (ou pire...) 24 000 000 000 de fcfa ( 40 000 000 $)

Sur "nos démesures", voir aussi dans JUSTICE & PAIX - La lettre, dossier 1b
 


Entendu, vu, "pioche" à travers nos medias, récemment...



Des ..."Étincelles"...
Il pleut sur la ville...
Dans la nuit du 7 au 8 août, puis, bien des heures et des jours durant, il pleut, il pleut sur la ville.
Or " Bangui la coquette " est, hélas, aussi " Bangui les pieds dans l’eau ".(…). Cette cuvette est difficile à drainer, même en saison sèche, car elle est sensiblement au niveau du fleuve ; on connaît les zones inondables. Après les inondations de I998, les travaux ne s’étendirent pas sur toute la ville, mais il y eut déjà un sérieux effort pour l’établissement de canaux et une meilleure évacuation des eaux. Hélas ces canaux, petits et grands, ont rarement été nettoyés et aujourd’hui, l’eau, au lieu de couler vers le fleuve, s’étale dans les quartiers et envahit les cases avec la suite des dégâts toujours causés par de pareilles incursions.
On peut facilement le constater, se sont les familles les plus pauvres qui sont les principales victimes de ces inondations. En effet, elles ont été attirées par ces terrains en zones à risque qui sont gratuits ou peu chers, et malheureusement, les autorités, pour la plupart, n’ont pas écarté, comme elles auraient dû le faire, ceux qui y construisaient. Il y a encore à Bangui des zones non urbanisées, qui ne possèdent aucun tracé de rues, ne jouissent ni de l’eau, ni de l’électricité. Ces familles qui ont choisi ces lieux n’ont pas les moyens de construire des fondations solides qui demandent pierres et ciment. Quand les eaux l’envahissent, toute la case est vite ébranlée, les murs trop légers se lézardent et tombent. Un certains nombre de ces cases sont même encore recouvertes de paille, car le propriétaire n’a jamais été capable de réunir l’argent nécessaire pour acheter quelques tôles.
La solidarité entre familles et entre voisins a joué au maximum. Même dans les quartiers les plus touchés, il n’y a pas eu d’exode, car les amis et les parents mieux lotis ont très souvent ouvert leurs portes aux sinistrés qui, par ailleurs, ne voulaient pas s’écarter de leur case en ruine à cause des risques de pillage, même s’il n’y a guère de richesses à prendre !
Espérons qu’une aide à la reconstruction permettra à ces familles particulièrement pauvres de se construire une case plus correcte et plus sûre. Pour la reconstruction, Caritas offre les tôles, les chevrons et du ciment, mais il reste une bonne part : briques, main-d’œuvre, huisseries, etc…que doivent fournir le bénéficiaire et ses amis.
Quelques secours fraternels nous sont déjà parvenus et d’autres sont espérés. Alertée, la Caritas Française, le Secours Catholique, a promis de nous aider. Nous sommes sensibles à cette merveilleuse solidarité qui une fois de plus se manifeste entre nous et tous ces frères anonymes qui nous secourent de loin.

L’un des problèmes urgent et délicat est celui de l’eau pour l’usage domestique et d’abord de l’eau potable. Au moment de la crue, les puits ont été envahis par des quantités d’eaux sales, ramassant n’importe quels immondices. Déjà les cas de typhoïde sont assez fréquents en ce moment à Bangui ; il ne faudrait pas quelques autres épidémies. Et malheureusement peu de Banguissois sont sensibles à cette hygiène de l’eau. Il convient d’alerter les médias.
Les autorités municipales ont pris conscience de l’importance d’avoir des canaux toujours entretenus et dégagés pour que les prochaines saisons des pluies ne connaissent plus toutes ces destructions.
Et que le soleil assèche le sol et réjouisse les cœurs.
Y.G.

Témoignage du Frère Martial ; (le même spectacle sous un autre angle)
" Un jeune garçon de 14ans, Justin, est venu me trouver à la Communauté ; il me demande de lui venir en aide pour la reconstruction de la case de sa Maman. Ces jours, le quartier de la Paix et les environs étaient complètement inondés. Des cases sont écroulées, les jardins sous l’eau, l’intérieur des maisons saccagé par l’eau. Justin m’encourage à faire un tour au quartier, ce qui est difficile à cause de l’eau. Cette zone est un endroit toujours marécageux où personne ne devrait habiter mais les pauvres gens sont venus à cause des jardins. C’est aussi un endroit souvent très frais, quant aux moustiques, n’en parlons pas ! Le gros problème est d’avoir de l’eau potable. L’eau c’est la vie. Comment faire pour avoir de l’eau à boire à la cité de la Paix. Justin insiste :" Mon frère, ta présence va soulager mes frères et ma mère, même si tu ne nous donnes rien ". (Petit frère Martial Agoua)


La Rentrée
Septembre arrive, et voici la " rentrée " avec tous les problèmes qui se posent pour beaucoup de familles, en premier lieu : comment avoir l’argent nécessaire aux frais de la scolarisation des enfants. Beaucoup de familles manquent de moyens. A Bangui, dans tous les quartiers, il y a une foule d’enfants qui devraient être scolarisés, des garçons, et plus encore des filles, et qui resteront oisifs. Il faut réagir. Depuis quelques années, le Père Zucchi et ses amis de Spérenza nous aident ; ils le feront encore cette année. Une nouvelle ONG, " Alternathiv ", nous apporte aussi son concours pour quelques dizaines d’enfants, et enfin, en liaison avec la Voix du Cœur, nous pourrons inscrire d’autres enfants démunis.
Cette année, une fois encore, nous maintenons le don à chaque paroisse d’un petit fonds de rentrée. Cet argent est destiné à permettre l’inscription à l’école d’enfants qu,i sans cette intervention, ne pourraient s’inscrire.
Il est aussi une invitation à ne pas en rester là, mais à faire un effort d’entraide pour multiplier dans chaque paroisse le nombre d’enfants pris en charge.
Cette rentrée 2005 se présente encore avec les graves difficultés qui pèsent sur l’enseignement en Centrafrique, à commencer par le grand problème de la paye des enseignants, mais aussi, le prix des scolarités, la rentrée souvent différée…etc. Malgré tout, nous ferons notre possible pour augmenter le nombre des enfants scolarisés.

Extrait de Etincelles - 68 - sept. 2005
feuille de liaison de Caritas-Bangui.
Yves Gautier BP 798 CF Bangui
Tel: (236) 61 79 81 et portable: 236 04 10 60.
email : yvesgautier@hotmail.com
CCP: Gautier: La Source 39 384 27 P 033


CEULA ET MELILLA, nous sommes tous concernés


[NDLR : Aux dernières nouvelles, solution ...finale ? creuser un nouveau fossé, après les murs, les miradors etc... "on " va ("nous" allons) creuser un fossé supplémentaire contre la misère histoire de concrétiser ce fameux fossé entre nations (riches et pauvres) Est-ce aussi contagieux que la grippe aviaire pour laquelle on va du coup trouver des millions d'euros ? Nous avons vibré à la brèche dans le mur de Berlin. Quel effet nous fait ce fossé, rempart contre les pauvres de notre monde ? Un économiste, sérieux et reconnu, disait il y a peu : "Notre monde peut nourrir correctement -(2000 cal./jour)- 12 milliards d'êtres humains. Combien sommes-nous ? Question ...de volonté et d'organisation...

[ plus d''infos... ]


(Lire les développements) dans notre chapitre "En Mission " - En Afrique - L'événement à chaud / Actions en Afrique
(et JUSTICE ET PAIX)


Les missionnaires parlent

Soudan, Palestine, Afghanistan ... (voir rubrique Qui sommes-nous, Justice et Paix - Archives)

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