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839-1 / Nord-Congo : Avec 70 €, un enfant pygmée s’ouvre un avenir


Au Nord-Congo, l’Église tente, par l’éducation des enfants pygmées, de les libérer de la servitude qu’ils subissent encore en 2008.
Après le 1er appel lancé dans le n° 838 de Pentecôte sur le monde et à la suite de ce 2e reportage sur le travail de l’Église au Nord-Congo (pp. I-X), nous vous relançons l’appel en faveur de l’éducation des enfants pygmées.
Merci à toutes celles et à tous ceux d’entre vous qui ont déjà pris part à cet effort de longue haleine qui veut permettre à des milliers d’enfants de vivre avec dignité en préparant leur avenir.
Dans son message de carême 2008 aux chrétiens du diocèse d’Ouesso et à ses amis, le Père Yves Monot a résumé en quelques phrases les conditions d’existence indignes dans lesquelles survivent des milliers de gens.
« Ne pas pouvoir aller à l’école par manque d’établissements ou d’enseignants, ne pas pouvoir se soigner par manque de structures médicales, d’infirmiers, de médicaments, ou encore ne pas pouvoir bénéficier de ces services pour cause de grande pauvreté, n’est-ce pas être captifs ? Ne pas être reconnu dans sa dignité d’homme et de peuple, autochtone ou autre, n’est-ce pas cela l’oppression ? »
Un rappel : les frais de scolarité annuels d’un élève pygmée s’élèvent à 70 €.
Il ajoute : « Il nous revient, à nous les disciples de Jésus Sauveur, de montrer qu’il est possible de vivre autrement, dans la lumière et la vérité de Dieu. Nous voulons être une Église qui s’efforce d’améliorer la vie des gens, surtout les plus pauvres, et de préparer l’avenir en éduquant les jeunes et les cadres de la vie de société d’aujourd’hui et de demain. »
 
Pour prendre part à cette mission lancée par l’Église au Nord-Congo, envoyez vos dons à l’adresse ci-dessous :
 
Envoyez votre don (reçu fiscal sur demande) à :
Congrégation du Saint-Esprit 30, rue Lhomond 75005 PARIS
Mention : « Éducation des enfants pygmées - CONGO »
 
à l’adresse : Procure des Missions
30, rue Lhomond
F - 75005 PARIS <

838-1 / Nord-Congo : Aider les Pygmées à vivre avec dignité !


Rebaptiser les Pygmées, « Peuples autochtones de la forêt » ne suffit pas !Au Nord-Congo, l’Église tente, par l’éducation des enfants pygmées, de les libérer de la servitude qu’ils subissent encore en 2008.
 
1ers efforts d’éducation : des moniteurs encore en formation apprennent aux enfants à lire et à écrire selon la méthode ORA (p. IV). À l’école, les élèves pygmées reçoivent un complément nutritionnel pour pallier aux carences alimentaires et pour aider ceux qui viennent de loin et ne retourneront que tard au campement. Un effort-santé que les religieuses appuient de leurs soins lors de leurs passages.
 
Autre pas vers la dignité : avec les moniteurs, le P. Lucien Fabre réalise et remet à chaque enfant
une carte d’identité scolaire avec sa photo.
C’est la première reconnaissance civile de ces enfants pygmées. Un document qu’ils gardent comme le bien le plus précieux.
L’ardoise que tient le jeune Pygmée présente les frais annuels de scolarité d’un enfant pygmée. S’y ajoutent souvent des frais de santé.
 
En cette fin de Carême 2008, n’hésitez pas à soutenir ce lourd travail de promotion humaine que réalise l’Église dans cette région enclavée.
 
Envoyez votre don (reçu fiscal sur demande) à :
Congrégation du Saint-Esprit 30, rue Lhomond 75005 PARIS
Mention : « Éducation des enfants pygmées - CONGO »
 


837-1 / Nord Bénin : Échapper à la famine par le maraîchage


Le Nord-Bénin souffre de sécheresse chronique. Lors de mon passage en novembre, je l’ai constaté : « Nous risquons la famine, cette année encore, mais il faut attendre la fin des récoltes pour évaluer », m’avait dit le P. Gérard. Un récent courrier de Pierre Gohard, coopérant à Tanguieta (voir dossier p. IX), vient de confirmer ces craintes (7 décembre 2007).
Pierre fait plusieurs constatations :  Les pluies, précoces et insuffisantes, ne permettent pas de récoltes satisfaisantes.  La culture traditionnelle reste le coton et les cultures vivrières : mil, maïs, igname et sorgho, qui sont des cultures annuelles.  Des jeunes partent à l’étranger pour gagner leur vie, alors qu’il y a de quoi les faire vivre dans le pays.  Le maraîchage, s’il y a possibilité d’irrigation, peut se faire tout au long de l’année.
Pierre voit arriver, chaque jour, des personnes, surtout des femmes, intéressées par le projet de maraîchage : les risques de manque de nourriture les poussent également à chercher d’autres solutions pour nourrir leurs familles.
Il ne veut pas que le projet rende les gens dépendants de l’Europe : « On ne veut pas handicaper les gens avec de gros investissements. Juste les aider à créer un jardin. Les femmes peuvent se débrouiller avec les cultures locales – gombos, épinards, piments, etc. – mais ont besoin d’aide pour les semences de carottes, choux, salades, etc. À long terme, nous aimerions créer un point de vente de semences à Tanguieta. »
Les besoins immédiats : arrosoirs, houes et râteaux ; de quoi constituer un stock de graines ; des pesticides, surtout contre les criquets, et un soutien pour les déplacements de Pierre.
Il a besoin d’une aide très urgente de 2 500 € pour motiver le plus de gens possible et les aider à faire face à la famine qui menace.
Michel Robert



Envoyez votre don (reçu fiscal sur demande) à :
Congrégation du Saint-Esprit 30, rue Lhomond 75005 PARIS
Mention : (selon le projet choisi)

à l’adresse :
Procure des Missions
30, rue Lhomond
F - 75005 PARIS


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