NOUVELLES d’ AEFJN
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Des informations venant d’IANSA sur le contrôle des armes
* Résolution en faveur d’un Traité sur le Commerce des Armes (TCA) adoptée par l’Assemblée Générale de l’ONU
*Russie s’abstient de voter sur le TCA, mais veut les redevances issues de la vente des AK.
* Les conflits ont empiré pendant le mois de novembre d’après le Crisis Group
* Autres nouvelles: L’embargo d’armes contre la Somalie relâché; Des étudiants qui protestaient sont abattus au Cameroun; Nouveau livre sur le commerce d’armes légères; Groupe d’Experts Gouvernementaux sur Courtage.
Une grande majorité a soutenu un meilleur contrôle du commerce des armes quand 153 pays ont réitéré l’adoption de la résolution en faveur d’un Traité sur le Commerce des Armes (TCA). Le nombre de votes en faveur est passé de 139, lors de la session la Première Commission (Désarmement et Sécurité) à 153 ; le nombre d’abstentions est resté le même (24) et le seul vote en contre fut celui des Etats-Unis.
www.iansa.org
Même si la Russie s’abstint de voter sur le TCA, elle a démontré son intérêt sur au moins un aspect du commerce d’armes : la production non autorisée des AK-47. La Russie ne se sent pas concernée avec la prolifération généralisée des AK-47, ce que la préoccupe c’est que les AK-47 soient fabriquées sans que les redevances soient payées (à la Russie).
http://en.rian.ru/russia/20061205/56488783.html
Crisis Group a déclaré que le mois de novembre a été le pire pour la prévention des conflits depuis que "CrisisWatch" a débuté sa publication, il y a trois ans. Les conditions ont empiré depuis quatorze cas. Sept pays ont été identifiés comme ayant un risque de voir un nouveau conflit exploser ou s’intensifier: le Bangladesh, la République Centrafricaine, le Tchad, la Côte d’Ivoire, le Fiji, le Liban et la Somalie. La plupart de la violence dans ces pays est causée par les armes légères.
http://www.crisisgroup.org/home/index.cfm?id=4557&l=1
D’autres nouvelles:
* L’embargo d’armes levé contre la Somalie par l’ONU il y a 15 ans fut relâché par une résolution du Conseil de Sécurité. L’embargo fut relâché pour permettre aux forces de la paix d’introduire au pays des armes légères et d’autres armes et pour permettre la formation des forces de l’ordre locales.
http://allafrica.com/stories/200612070096.html
* Deux étudiants furent abattus par la police le 29 novembre dernier à l’Université de Buea au Cameroun. Un grand nombre d’étudiants manifestait contre les irrégularités dans le processus d’admission de la faculté de médecine.
http://fr.allafrica.com/stories/200612010321.html
* " Le Commerce des Armes: Une Guide pour Débutants ", par Rachel Stohl, Matthew Schroeder et Dan Smith, est un nouveau livre qui explique le problème du commerce international des Armes tout en proposant des solutions.
http://www.cdi.org/program/document.cfm?DocumentID=3415&from_page=../index.cfm
*Le Groupe d’Experts Gouvernementaux (GGE en anglais) sur le Courtage a conclut sa première session a Genève (Suisse) le 1
e décembre dernier. Nic Marsh de l’Initiative Norvégienne sur les Transferts d’Armes Légères (NISAT de ses sigles en anglais) a adressé le GGE au nom d’IANSA. Pour accéder à sa présentation visitez
www.linktobeinserted.org
Une nouvelle carte qui pourrait aider dans la lutte contre la malaria
http://www.scidev.net/News/index.cfm?fuseaction=readNews&itemid=3263&language=1
Des scientifiques ont créé, en ligne, une carte des communautés à haut risque de malaria. Cette carte pourrait devenir un outil très utile pour les politiciens qui cherchent les fonds pour combattre la maladie. Elle établit les liens avec les informations de la carte terrestre de Google(en ligne), carte établie grâce aux photographies par satellites. Il y a plus de 40 ans que la dernière carte des risques de la malaria a été publiée. Les scientifiques espèrent que cette nouvelle carte les aidera à estimer le risque dans les régions dans lesquelles il n’y pas d’information jusqu’à présent.
Les détails du projet en cours "
Malaria Atlas Project ", qui sera opérationnel sous le principe de la liberté d’accès, ont été publiés le 4 décembre par la Public Library of Science Medecines. Un des auteurs, Bob Snow, qui dirige le groupe Malaria Public Health and Epidemiology au
Kenya Medical Research Insitute, a déclaré que les informations sur la malaria manquent. Il a dit à SciDev.Net que " La manière dont nous établissons le contrôle de la malaria et mesurons ses impacts dépend de notre connaissance de l’étendue de la maladie dans une région donnée ". Et il ajoute : "Sans une approche intelligente d’un contrôle global de la malaria, je redoute qu’il y ait un grand gaspillage de fonds et beaucoup d’occasions manquées ".
Nathan Mulure, un kenyan expert de la malaria a annoncé que les cartes permettront de mieux mettre en évidence les zones résistantes aux médicaments, les espèces de moustiques présentes dans les zones où l’épidémie est imminente. Les chercheurs vont, pour le moment, rassembler des données supplémentaires sur les infections malariennes et cela à partir des postes de santé publique.
Pour faciliter la communication, le site des cartes a été traduit en français et en espagnol. Ces chercheurs lancent un appel aux organisations de santé internationale chapautées par l’Organisation Mondiale de la Santé et veulent montrer les gouvernements, surtout en Afrique, sur la manière dont ces cartes peuvent aider au meilleur contrôle de la malaria.
Le 4 décembre, l’agence de santé de l’ONU a lancé
" Malaria Vaccine Technology Roadmap ", un effort global en vue d’un vaccin contre la malaria. Cette carte veut aider au développement et à la mise en place d’un vaccin, qui dès 2015 serait efficace dans 50% des cas et et dans 80% des cas en 2025.
Lien à l’article complet : Public Library of Science Medicine, 3(12) : e473 at : hhtp://medicine.plosjournals.org/perlser/ ?request=get-document&doi=0.1371%2Fjournal.pmed.0030473
Afrique du Sud : Le trafic des être humains : une nouvelle législation : une critique sur le contrôle exercé sur la liberté des femmes.
Author: Anna Weekes; Category: Gender; Date: 12/8/2006; Source: Agenda News
Source Website: editorial@agenda.org.za
http://www.africafiles.org/database/editorial@agenda.org.za
Plus de 700.000 personnes sont victimes, chaque année, du trafic international d’êtres humains: exploitation sexuelle, travail forcé, vente d’organes ou de parties du corps humain et beaucoup d’autres. La plupart des victimes sont des femmes et des enfants. La mondialisation a encouragé ces nouvelles pratiques d’exploitation des femmes et des enfants. " Agenda news " a ressenti le besoin d’alimenter le débat important sur le trafic, en donnant montrant plus particulièrement les impacts dans la vie des femmes et des fillettes. Il a offert sa contribution lors de la discussion sur la nouvelle législation en Afrique du Sud. La Sex Worker Education and Advocacy Taskforce (SWEAT) apporte une critique sur la proposition de loi sur le trafic des personnes. SWEAT est certes contre le trafic d’êtres humains dans le commerce du sexe mais est inquiète que la loi ait des conséquences négatives selon le sexe des travailleurs, et plus encore, pourrait être une atteinte à la liberté de mouvement des femmes et à leur vie sexualité. Leur perspective est basée sur le genre. Elle prend en compte le rôle du Département fédéral des USA et de l’abolition du l’expoitation sexuelle dans le trafic d’êtres humains.
Dans le Bulletin Quotidien de l’Europe N° 9318 du vendredi 1er décembre 2006 : le problème de l’immigration.
La Commission Européenne a publié deux communications :
- 1° La commission désire améliorer la gestion de l’immigration légale entre l’Europe et l’Afrique, cela grâce à un système rationnel de gestion des offres et des demandes d’emploi.
- 2° La commission propose une série d’outils qui permettront d’améliorer la gestion européenne de ses frontières maritimes afin de combattre l’immigration illégale.
Pour lutter contre la fuite des cerveaux, la Commission envisage d’établir, pour l’Union, un code de conduite éthique. Une étude de l’UNESCO estime qu’ en Afrique, les pertes dues au mouvement des personnes qualifiées, s’élèvent à 35 milliards de $. Mr Frattini a aussi déclaré que la Commission travaille pour promouvoir un Institut Euro-Africain de transferts financiers des travailleurs immigrés en UE vers leurs pays d’origine. La Banque Mondiale estime le montant de ces transferts à 300 milliards de $ pour 2006. Le but de cet Institut serait, d’après Mr Frattini d’abaisser le coût de ces transferts et d’assurer une plus grande transparence. Les fonds de l’ENEAS 2006 (45 € millions) et 2007 (50 € millions), et une partie du 10
e Fonds Européen de Développement (3 € milliards) seraient employés pour mettre en pratique ces deux propositions.
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