EDITO

Paris, janvier 2010
                      Chères Amies, chers amis,

Un sondage 1 , pour commencer l’année : Le Secours Catholique publie son rapport annuel sur la situation des 1.400.000 personnes aidées en 2008 :
Les femmes représentent 55 % des personnes accueillies en 2008 et 90 % vivent en dessous du seuil de pauvreté (910 euros). Une population qui vieillit et vit souvent seule. Le travail n’est pas un rempart suffisant contre la pauvreté . Un travail à temps partiel de plus en plus fréquent, mais qui coûte souvent cher (Frais de transport, garde des enfants, pertes d’avantages sociaux). Coût du logement de plus en plus élevé.
Un tableau loin d’être reluisant pour un des Pays les plus riches ! L’action sur les causes de ces pauvretés devient d’autant plus nécessaire ! Pour plus de perspicacité dans les analyses !
Puisse le Christ, dont nous fêtons ces jours-ci la naissance nous aider et nous guider dans la construction d’un monde plus juste que beaucoup appellent de leurs vœux …
Christian THUET
              30 rue Lhomond
              75005 PARIS
              01 4707 9435
              christianthuet@aol.com
              christian.thuet@spiritains.org
        

1 Voir lettre justice et paix ; http://www.secours-catholique.org/dossier_48_1935.htm


1° Dans l'agenda du responsableM
  • 4 Janvier 2010 : Rencontre avec la communauté spiritaine des étudiants de Clamart.
  • 8 au 10 Janvier 2010 : Rencontre inter religieuse avec l’association CO-EXISTER.
  • 12 Janvier 2010 : Conseil d’administration du Réseau Foi et Justice Afrique Europe.
  • 17 Janvier 2010 : Soirée fraternelle avec le témoignage de Mr Faye, chiropracteur et Mme Faye, conseillère en gestion mentale : lorsque le corps parle …
RÉFLEXION DU MOIS:

Seigneur, entre donc chez moi

Seigneur, si tu passes par là, viens chez moi, entre donc. Mais il vaut mieux que tu le saches : Tu trouveras sûrement ma porte fermée. J’ai toujours peur, alors je mets le verrou.
Mais toi tu sais bien comment entrer, surtout quand ma porte est fermée. Tu arrives à passer, même quand il n’y a pas de porte.
J’aime mieux te dire, Seigneur, si tu viens chez moi, tu ne trouveras pas grand-chose.
Si tu veux de l’amour, il vaudrait mieux que tu en amènes. Tu sais, mon amour à moi, il est plutôt rassis, ce serait mieux que tu en apportes du frais. Emballe-le bien en le transportant, c’est si fragile l’amour !
Si tu avais aussi un peu d’espérance, de la vivace, de celle de ton jardin, Ce serait bien d’en prendre un bouquet. J’en ai tant besoin pour fleurir mon regard.
Et si tu avais un peu de foi pour moi, rien qu’un peu, pas plus gros qu’un grain de moutarde, alors je déplacerais les montagnes.
Jean Debruynne