Déclaration de Latindadd :
" G8 : La faim n’attend pas. Des dettes mais aussi des Droits "
Que proposons-nous, mouvements d’Amérique latine et de citoyens du monde ?
NOUS
DENONÇONS l’incohérence qui existe entre la soi-disant "stabilité" en fait réduite aux indicateurs économico-financiers et
les indicateurs de développement humain de l’Amérique latine, et proposons :
- De
continuer à exiger un remaniement de l’architecture financière internationale et de ses mécanismes, qui privilégient actuellement la libéralisation du commerce et des investissements au détriment de la gestion de la dette.
- De
renforcer encore davantage l’articulation des équipes et des campagnes concernant la dette : pour son annulation, des audits et un contrôle citoyen.
- De
contribuer à l’élaboration des nouveaux mécanismes financiers proposés en Amérique latine, tels que la Banco del Sur, le Fonds Monétaire du Sud ou la monnaie régionale, et de veiller à ce qu’ils soient réellement équitables. Chacun de ces projets doit s’inscrire dans le cadre d’un Code Financier International, conformément aux accords des Droits de l’Homme.
- De persévérer dans la
lutte pour des relations commerciales équitables, sans concurrence déloyale et dans le respect du droit au bien-être de nos agriculteurs, de notre souveraineté et de notre sécurité alimentaire, ainsi que pour la conservation et la gestion de la biodiversité de nos territoires.
Toutes ces propositions doivent converger et former une grande alliance mondiale contre les politiques économiques qui contribuent au changement climatique et au réchauffement de la planète.
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