Chaque 2 février, la famille spiritaine célèbre la mort de François Libermann, l’un des fondateurs de la Congrégation du Saint Esprit.

Le 2 février prochain, nous célébrerons la Fête de la Présentation de Jésus au Temple. 40 jours après Noel, nous fêtons aussi la Chandeleur (fête des chandelles). Cette fête de consécration et de lumière est par ailleurs devenue la Journée mondiale de la Vie Consacrée, invitant ainsi religieux, religieuses et consacré(e)s, à renouveler leur don au Seigneur à la suite et à la manière du Christ. 

Notre Congrégation participera à cette démarche et à cette célébration, mais elle fera également mémoire des 171 ans du décès du Père François Libermann (2 février 1852). Cette date fait référence pour beaucoup de membres de la famille spiritaine, ce jour est, dans les communautés, l’occasion d’animations particulières, de retrouvailles et souvent de ressourcement spirituel grâce aux riches écrits que le Vénérable Père nous a laissés en héritage.

Pour chaque jour nous proposerons, cinq temps : 1) un texte de la Parole de Dieu, 2) un commentaire de la Règle par François Libermann selon les notes prises par ses novices, 3) une référence à la Règle de Vie Spiritaine actuelle, 4) un « écho aujourd’hui » tiré essentiellement de l’enseignement du Pape François, enfin 5) en guise d’oraison finale la prière suivante pour demander la béatification du Vénérable Père :

Père Saint, Tu es magnifique dans ton amour ;

accorde-nous la grâce de voir confirmé par l’Église le beau témoignage de foi et de sainteté que François Libermann nous a laissé.

Illuminés par son témoignage missionnaire, nous nous sentons poussés par l’Esprit à proclamer la Bonne Nouvelle du salut avec un zèle nouveau.

Accorde-nous, nous te le demandons par le Saint Cœur de Marie, sa béatification et les grâces que nous implorons par son intercession.

Par Jésus le Christ notre Seigneur. Amen.

A la suite de Libermann nous essayons de vivre la tension entre prière et action, inhérente à toute vie chrétienne, dans l’ « union pratique », état habituel de fidélité aux impulsions de l’Esprit Saint. Celle-ci est comme un instinct du cœur chez celui qui a accompli le sacrifice de lui-même afin d’être « libre de s’occuper des autres et les amener à Dieu ». Ainsi nos joies, difficultés et souffrances, les œuvres de notre zèle, nos échecs mêmes, sont vécus dans l’Esprit de Dieu. Règle de Vie spiritaine, n° 88

texte intégral de la neuvaine pour préparer l’anniversaire de la mort de Libermann